Je te donne toute mon âme.

Je te donne toute mon âme.
Tu sens ses regards te flatter,tu vois tes joues rougir.Tu n'es pas immunisée contre son sourire.Tu le vois tourner autour,t'essaies de lui échapper.Mais son petit air glamour ne quitte plus tes pensées.Tu le sens sillonner ton coeur et sans dire mot tu le regardes.Mais tu ne vois pas ma douleur.J'ai envie de chialer mais je m'en garde.Quand bien même espérer que me sortent des yeux quatre ou cinq qualités.Pour rendre ton monde plus bleu.A quoi bon résister à cette brume d'enfer ,où depuis je suis noyé, je me fous la tête en l'air.Mais j'y crois encore.Je me laisse pas mourir.Même jusqu'à ma mort,en quête de ton sourire.Mais j'y crois encore.Dans mon corps, ma propre prison et même si j'en sors,ce ne sera pas une raison.D'y croire encore.Rien que de t'imaginer,dans ses bras engourdis.Oh non, rien que d'y penser,je n'en dors plus la nuit.Mais ne me laisse plus souffrir.Oh achève-moi donc !Je préfère encore mourir,que ma route soit moins longue.Mais je sais qu'il est là.Et c'est peut être ma faute,je prends encore sur moi, un sanglot de plus et je saute.Ne vois-tu pas mes yeux saigner comme mille artères.Non, ne vois-tu pas les cieux embrumés de ma colère.En fait tu ne vois rien.Juste le bleu de ses yeux,il fait trop noir dans les miens.Mais je fais ce que je peux.J'y crois encore.Je me laisse pas mourir.Même jusqu'à ma mort,en quête de ton sourire.J'y crois encore, j'y crois encore.Les fantômes de nos souvenirs et même s'ils ont tort,rien ne pourra jamais les détruire.J'y crois encore.
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# Posté le mardi 17 novembre 2009 05:30

Modifié le mardi 17 novembre 2009 12:33

Le désastre de quelques mots.

Le désastre de quelques mots.
Je n'ai pas honte de te parler sans prudence. je me dis que c'est ça aussi qui t'a plu chez moi. Ma manière d'être transparente. Imaginer que tu puisses ne plus m'aimer est pour moi bien plus abominable que ce que tu appeles les règles 'que je me suis fixées.Je sais que nous sommes 2 personnes, normales quoi. Et qu'après tout nous pourrions être ensemble. Mais pour combien de temps ?Si nous sommes 2 personnes comme les autres, quelle sera la durée de notre amour ? Il n'y a pas d'amour éternel. Même dans les livres il n'y en a pas.Donc s'aimer c'est s'aimer pour un certains temps. Il n'y aura pas de miracle pour nous. Nous ne sommes pas plus fort que les autres. Si je me donne à toi tu finiras par te détacher.


# Posté le vendredi 06 novembre 2009 19:10

Mon doux et bel inconnu.

Mon doux et bel inconnu.
L'inconnu est énormément présent ces temps-ci ,oui je vous l'accorde. Moi qui a voulu le fuir, me voilà aujourd'hui dans ses filets. Effleurer l'inconnu et le repousser, un sourire et me voilà dépendante.


Aujourd'hui j'ai décidée de changer.



"Parce-que parfois l'homme n'était pas du tout un homme, c'était le petit garçon... Le petit garçon qui avait échappé au loup, un animal du crépuscule, invisible, silencieux vivant dans un monde inconnu des autres. Un monde de luciole que l'on entrevoit comme d'un éclair du coin de l'½il mais qui a déjà disparu le temps qu'on se retourne. Le petit garçon retournera à sa forêt pour retrouver ses lucioles..."

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 14:19

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 14:32

Mes Amours.

Mes Amours.
Le CE2 ,Le collège et le lycée.Commencer a boire, a fumer, et puis baiser. Se détruire le cerveau de belles paroles, crier et puis réagir.

Le coin caché, c'est un peu le QG des pleurs, des rires et de 3 filles.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 06:20

Tu sèmes le bonheur.

Tu sèmes le bonheur.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 06:08

Je n'ai jamais vraiment su te connaitre et faire résonner les syllabes de ton nom sur mon palais. Comme quelques vers en prose issus de cahiers minés par la cendre des cigarettes abandonnées. J'aurais voulu te dire trois mots. Doux et violents, comme trois coups dans le c½ur. Aujourd'hui, je peux dire et avec certitude que j'ai tout perdu, toi et mes rêves insolubles. Il ne me reste plus que le temps à balancer par les fenêtres. Mais aussi le tabac, les livres, les mots creux, mes draps soyeux, les paroles en l'air. Des choses inutiles, un bordel ascensionnel. Le mal de toi. L'oubli. J'aurais voulu te garder encore, que l'on tue l'ennui à deux, que tu m'appartiennes. Demain je t'oublierai ainsi que les méandres de mes souvenirs. Demain.

Je n'ai jamais vraiment su te connaitre et faire résonner les syllabes de ton nom sur mon palais. Comme quelques vers en prose issus de cahiers minés par la cendre des cigarettes abandonnées. J'aurais voulu te dire trois mots. Doux et violents, comme trois coups dans le c½ur. Aujourd'hui, je peux dire et avec certitude que j'ai tout perdu, toi et mes rêves insolubles. Il ne me reste plus que le temps à balancer par les fenêtres. Mais aussi le tabac, les livres, les mots creux, mes draps soyeux, les paroles en l'air. Des choses inutiles, un bordel ascensionnel. Le mal de toi. L'oubli. J'aurais voulu te garder encore, que l'on tue l'ennui à deux, que tu m'appartiennes. Demain je t'oublierai ainsi que les méandres de mes souvenirs. Demain.
Moi je joue.Moi je joue à joue contre joue.Je veux jouer à joue contre vous.Mais vous, le voulez-vous?De tout coeur ,je veux gagner ce coeur à coeur.Vous connaissez mon jeu par coeur,alors défendez-vous.Sans tricher, je vous le promets.J'ai gagné, tant pis c'est bien fait.Vous êtes mon jouet.A présent, ce ne sera plus vous mais toi,et tu feras ca t'apprendra.N'importe quoi pour moi.Sans m'en faire, je vais t'assurer,un enfer de griffes et de crocs.Tu crieras bientot "Au secours".Alors décidant de ton sort,pour m'éviter quelques remords.Je t'aimerai plus fort.

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# Posté le samedi 24 octobre 2009 11:42

"Je l'aimais, vous comprenez. Ç'avait été le coup de foudre, le coup fatal, l'amour ad vitam eternam"

"Je l'aimais, vous comprenez. Ç'avait été le coup de foudre, le coup fatal, l'amour ad vitam eternam"


"Je t'ai aimée, Médée. J'ai aimé notre vie forcenée. J'ai aimé le crime et l'aventure avec toi.Et nos étreintes, nos sales luttes de chiffonniers, et cette entente de complices que nous retrouvions le soir,sur la paillasse, dans un coin de notre roulotte, après nos coups. J'ai aimé ton monde noir, ton audace, ta révolte,ta conivence avec l'horreur et la mort, ta rage de tout détruire.J'ai cru avec toi qu'il fallait toujours prendre et se battre et que tout était permis."



*
MEDEE: Tu l'entends?

LA NOURRICE: Quoi?

MEDEE: Le bonheur. Il rôde.
*
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# Posté le jeudi 22 octobre 2009 17:00